LA VIE EST À NOUS !

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LA VIE EST À NOUS !
un film de Gérart Krawczyk2005

Louise et sa mère, Blanche, tiennent "L'étape", café restaurant d'un petit village de Savoie. "L'étape" n'est pas seulement un bistrot, c'est aussi une nouvelle famille pour toute une ribambelle d'enfants brisés que les deux femmes accueillent depuis toujours. Louise, à l'humour dévastateur, croit au pouvoir des mots pour soigner les douleurs. Face à elles, séparé par la route nationale, se dresse "Le Virage", tenu par Lucie Chevrier et ses filles. La rivalité éternelle entre les deux établissements va s'exacerber pendant la grève des camionneurs qui bloque le village. Et surtout par l'irruption de Pierre, leader des routiers, dans la vie de toutes ces femmes, dans la vie de cette petite agglomération...Un mélange de bruit et de tendresse qui s'appellerait de l'amour. Et si la vie était à eux ?

Images du film

LA VIE EST À NOUS ! LA VIE EST À NOUS ! LA VIE EST À NOUS ! LA VIE EST À NOUS ! LA VIE EST À NOUS !
Flach Film

REVUE DE PRESSE

Le Film Français
KRAWCZYK adapte Jean-Marie Gourio

C’est le roman L’eau des fleurs de Jean-Marie Gourio, auteur des célèbres Brèves de comptoir, que Gérard Krawczyk a choisi […]

Entretien avec Michel Muller

C'est la première fois que l'on me propose un rôle aussi dramatique. Je suis un personnage désespéré et alcoolique. Mais j'apparais dans presque tous les films de Gérard Krawczyk. Nous avons une véritable complicité. Il me fait faire des choses incroyables ! Me battre avec Éric Cantona, moi ?

Entretien avec Eric Cantona

En voyant le film, maintenant, je trouve cette histoire incroyablement juste. Je vais dans de petits villages où l'on retrouve la rivalité entre deux bistrots, ou encore ce lien incroyable qu'est le cimetière. Entre les vivants et les morts et, entre les vivants. Je retrouve ce que je vis, un échantillon d'humanité concentré sur la place d'un village. Avec une dimension surréaliste, mais dans la vie, il y aussi une part de surréalisme.

Entretien avec Sylvie Testud

Ce qui était génial, c’était l’enthousiasme de Gérard Krawczyk ! Je me souviens de notre première rencontre : c’était au festival du film français de Yokohama. Il est venu vers moi et m’a parlé avec une telle joie de son envie de travailler avec moi…

Entretien avec Josiane Balasko

La difficulté, ce n’était pas tant de jouer une vieille. J’ai même fini par oublier qu’on m’avait vieillie ! Mais les personnages oscillent en permanence entre réalisme et poésie. Ce n’était jamais gagné !

La vie est à nous! Réactions du Public

" La vie est à nous " est un film tendre, rare, inclassable et gonflé. Loin du fléau " people ", il parle au cœur.

France Inter
La vie est à nous!

Crier. Crier la vie, faut-il que ce soit réservé au nouveau né ? Crier la vie, c'est déjà être en vie et jouir de chaque instant, quelque soit la couleur de ciel.

Le Film Français

KRAWCZYK adapte Jean-Marie Gourio

C'est le roman L'eau des fleurs de Jean-Marie Gourio, auteur des célèbres Brèves de comptoir, que Gérard Krawczyk a choisi de porter à l'écran. Le film s'intitulera La vie est à nous. Le tournage démarre le 6 septembre à Aix-les-Bains. Côté casting : Sylvie Testud, Josiane Balasko, Eric Cantona et Michel Müller se partagent les rôles principaux. La vie est à nous est produit par Jean-François Lepeit pour Flach Film. Le tournage s'étalera sur 9 semaines.


Brèves de Prod — 3 septembre 2004

Entretien avec Michel Muller

C'est la première fois que l'on me propose un rôle aussi dramatique. Je suis un personnage désespéré et alcoolique. Mais j'apparais dans presque tous les films de Gérard Krawczyk. Nous avons une véritable complicité. Il me fait faire des choses incroyables ! Me battre avec Éric Cantona, moi ?


Franchement, j'ai eu un peu peur, en face de lui, quand son poing s'approchait de mon visage ! Mais Gérard nous faisait faire ce qu'il voulait. On sentait que ce film, il l'avait rêvé avant de le tourner. Et il s'est appuyé sur son savoir-faire, pour valoriser chaque personnage, si bien que c'est aussi un film d'acteurs. Gérard faisait tout, comme s'il s'agissait de son premier film. Tout le monde le sentait. Du
coup, il fait passer une formidable énergie. J'ai eu beaucoup de plaisir à tourner LA VIE EST À NOUS !. Un plaisir communicatif, que les spectateurs retrouveront. On se sent porté par les personnages du film, par ces gens si proches de nous qui écrivent ensemble une histoire fantastique.

Entretien avec Eric Cantona

Je n'ai eu aucun mal à accepter ce rôle : un beau personnage, dans une belle histoire, un peu surréaliste. Le chauffeur routier est un aventurier solitaire.
Il est capable de rester quarante-huit heures dans sa cabine, seul, sans parler… Ça me va bien ! La vie de ces gens-là me fait rêver. Il vit la rencontre comme si l'amour ne pouvait durer. Et quelque chose se passe, avec Louise, avec le village…
En voyant le film, maintenant, je trouve cette histoire incroyablement juste. Je vais dans de petits villages où l'on retrouve la rivalité entre deux bistrots, ou encore ce lien incroyable qu'est le cimetière.
Entre les vivants et les morts et, entre les vivants. Je retrouve ce que je vis, un échantillon d'humanité concentré sur la place d'un village. Avec une dimension surréaliste, mais dans la vie, il y aussi une part de surréalisme.

Entretien avec Sylvie Testud

Ce qui était génial, c’était l’enthousiasme de Gérard Krawczyk !
Je me souviens de notre première rencontre : c’était au festival du film français de Yokohama. Il est venu vers moi et m’a parlé avec une telle joie de son envie de travailler avec moi… C’est flatteur, tout de même ! Et puis, très humblement, il a ajouté qu’il avait quelque chose à me faire lire. On sentait que ça lui tenait à cœur, que c’était un projet personnel, qu’il refusait de réduire à un “pitch” lâché entre deux soirées. De retour à Paris, il m’a donné le scénario de LA VIE EST À NOUS ! Outre l’histoire qui m’intéressait, j’ai trouvé mon personnage génial. Et puis cette ambiance, façon L’ÉTÉ EN PENTE DOUCE, dont je suis fan… On retrouve dans LA VIE EST À NOUS ! toute la sensualité et la force de la campagne, assainie de ses notables de province. Les personnages de LA VIE EST À NOUS ! sont de vrais gens, qui m’émeuvent parce qu’ils sont imparfaits mais font de leur mieux, sans jamais penser à «paraître». Ils sont. Gérard m’a beaucoup aidé à appréhender Louise. Cette fille est un camion ! Une force de vivre sur laquelle on peut compter. Du coup, elle n’a pas le droit de se casser la gueule. On en connaît tous des filles comme ça. Sur lesquelles on se repose. Des personnes aux antipodes de notre milieu, qui n’ont pas besoin de caméra pour exister. Il fallait évidemment que je parle moins mollement que je ne le fais d’habitude. Je n’ai jamais eu une diction tonique. Or, Gérard voulait qu’elle parle vite et fort. Comme une tornade. Et c’est vrai qu’elle parle énormément. J’ai bossé pendant quinze jours d’affilée, à répéter, accélérer mon débit… Josiane Balasko venait de temps en temps. Je l’adore ! Cette Josiane est très surprenante. Et émouvante à crever. Chaque fois que l’on s’attend à quelque chose, c’est autre chose qui vient. C’est fréquent chez les ados, qui sont à une charnière, mais chez un adulte, jamais ! Et bien, chez Josiane, si ! Elle joue, elle est contente, les choses sont évidentes, simples… Autant dire qu’il est facile de travailler avec elle. Mais c’est une femme assez timide. Moi aussi. Il y a donc eu un petit moment d’adaptation. Rapide. Et puis on est devenues copines, le plus naturellement du monde. C’est assez général : les gens qui ont tourné avec Josiane sont souvent restés avec elle. On ne peut qu’arriver à cette conclusion : cette femme est une merveille. Et elle a vécu dans un bistrot. C’est vrai que l’on y entend les pires inepties, mais la philo de comptoir, telle qu’elle est pratiquée dans LA VIE EST À NOUS !, c’est un bonheur. Au départ, quand Gérard m’a parlé d’Éric Cantona, sincèrement, j’avais comme tout le monde un a priori. Ce qui est idiot, mais on ne peut pas s’empêcher ! Or, Éric est un super bon acteur. Quand il m’apporte le petit camion pour Julien, j’avais une liberté de jeu incroyable. Parce qu’il se laisse porter par la scène. Et il est d’une humilité ! On a acquis une certaine complicité, ce qui nous a valu de beaux fous rires… Notamment lorsqu’il arrive en prince charmant. Quand on sait quel timide il est, on apprécie la performance.En fait, c’est un film qui a brisé plein d’a priori. Je ne fais partie d’aucune famille, mais là, j’étais bluffée par des nouveaux que je n’attendais pas. De toute façon, je faisais confiance à Gérard pour ses choix. Dans le cas de Michel, ça a été immédiat. Il a imposé un truc. Ce «truc» des acteurs qu’on dit «comique». C’est comme les clowns qui savent tout faire. Ou comme un acteur, capable de se mettre à nu. Michel est aussi un grand acteur.Ce rôle, en fait, m’a défoulée. J’en avais peur, car je ne suis pas réputée pour faire éclater de rire les gens. D’où un doute sur mes capacités... Sans compter que Gérard ne voulait pas Louise pulpeuse (tant mieux, vu que je ne le suis pas), mais sensuelle. Et on ne m’avait encore jamais mis de jupe avec des bottes rouges… Comme quoi Gérard, en plus d’être un fou de travail, est un réalisateur très persuasif  !

Entretien avec Josiane Balasko

On a tourné dans un village de Savoie. On était un peu comme une colonie de vacances. Un plaisir ! D’abord, parce qu’il a fait beau ! Ensuite, parce qu’on s’est découvert avec Sylvie… On a immédiatement accroché. C’est quelqu’un d’entier, de très drôle, de très cultivé. Elle est issue d’un milieu d’acteurs formés «à la dure» : théâtre, petits films… Sylvie est un petit soldat. Quand il le faut, elle ne craint pas d’aller au charbon.


Michel Muller, lui, est un comédien particulier, percutant, capable de balancer des trucs hilarants sans crier gare. Dans le film, il joue un personnage extrêmement attachant, un paumé au grand cœur. Quant à Éric Cantona, il est parfait. Il dégage quelque chose de séduisant, à la fois viril et animal, mais sans être une brute. Éric est un type qui travaille beaucoup. C’est vrai qu’il parle peu, comme son personnage, mais il écoute, et il a une grande modestie. Et puis, il y a aussi Catherine Hiegel, que je connaissais depuis longtemps et que j’ai suggéré à Gérard.


Gérard Krawczyk est quelqu’un de très courtois, très respectueux, qui avait une réelle envie et une joie de reprendre le fil de quelque chose qu’il avait mis de côté. J’avais vu et beaucoup aimé son premier film, JE HAIS LES ACTEURS. Et c’est justement un excellent directeur d’acteurs, doublé d’un technicien expérimenté, de par les films d’action et à effets qu’il a réalisés. Du coup, il est très efficace, quelle que soit la nature de la scène. Il sait toujours où mettre sa caméra, anticipe, apporte une énergie qui permettait de faire, le cas échéant, beaucoup de prises, sans que personne ne s’énerve. C’est d’autant plus étonnant que les personnages de LA VIE EST À NOUS ! sont difficiles à interpréter : ils sont si originaux qu’on était comme des somnambules, nous ne savions jamais trop où on allait. Et le grand mérite du film est d’avoir fait fonctionner ce mélange de gens à la fois vrais et à moitié fous.


La difficulté, ce n’était pas tant de jouer une vieille. J’ai même fini par oublier qu’on m’avait vieillie ! Mais les personnages oscillent en permanence entre réalisme et poésie. Ce n’était jamais gagné ! Gérard avait une vision très claire de cette femme ce qui m’a beaucoup aidé. Blanche téléphone à son mari, au cimetière, et, en même temps elle vit dans la réalité du bistrot. Tout ce petit monde fonctionne ainsi. On croit à ces personnages, même quand ils ont un discours poétique. On a le sentiment de les rencontrer dans la vie de tous les jours, on les prend en sympathie, on vit leurs émotions. Moi, j’ai vécu dans un bistrot. C’est comme une scène de théâtre. J’étais très à l’aise. Et Sylvie aussi. Ce que Gérard a réussi, c’est retranscrire cette vérité du café de quartier ou, en l’occurrence, de village, où chacun se retrouve, règle ses comptes, fête quelque chose… Ce café, c’est là où l’on jette l’ancre, où l’on vient s’échouer.


Dans le film, tous les clients sont liés à mon personnage. Et ma fille, qui reprend le flambeau, connaît le métier. Elle sait causer. Les femmes qui tiennent ces établissements ont une certaine manière de parler, et les hommes ne leur manquent jamais de respect. Les gens arrivent et jouent un rôle. Chez nous, il y avait des personnages comme ceux du film. Ils entrent avec une phrase, une histoire. Quand une femme tient un bistrot, elle materne tout le monde. Comme Louise et Blanche. Les deux femmes sont très maternelles, tout à la fois autoritaires et affectueuses. Elles sont les mères des clients, et celles des enfants qu’elles ont recueillis et élevés. C’est une belle histoire. Celle de gens généreux qui s’insultent en permanence. Sylvie engueule tout le monde, c’est une manière d’exprimer son affection, son amour. J’ai aimé les rapports entre nous, entre ces deux femmes. C’est une relation mère-fille très forte. Louise menace d’emmener sa mère à l’hospice, et, évidemment, elle l’adore. Cela donne des scènes intimistes très fortes, qui alternent avec des scènes d’action. Ce que connaît bien Gérard. Et dès qu’on sort du bistrot, on est dans un western ! L’arrivée des camions, le face à face des hommes sur la place, c’est le Far West. On est dans un monde très masculin et pourtant, ce sont les femmes qui font la loi. Cela donne un film inclassable, une comédie qui ne ressemble à aucune autre. Un OVNI, qui ne répond pas aux critères habituels du cinéma français. Quand on l’a vu, on se sent mieux. On a respiré un grand coup d’air de Savoie dans une salle de cinéma.

La vie est à nous! Réactions du Public

 

Jean-Jacques Beineix
"La vie est à nous" est un film rare,  magique. Un mélange unique de
réalisme poétique et comique. L'un des plus beaux films français de l'année.

 
Jean-Pierre Jeunet
Ah ! Les dialogues qui foutent la chiale de la première  à la dernière réplique… Testud géniale joue un personnage digne d'Arletty…
On ne sait plus si on meurt de rire ou d'émotion ! "

 
Chantal
(Paris)

 

C'est une belle histoire avec beaucoup de sentiments, de la drôlerie, de l'amour, de l'humour, de la tendresse, enfin ce qui nous manque à tous. Et surtout l'écoute des autres.
Bravo et merci.

 
Nicolas
(Paris)

 

" La vie est à nous " est un film tendre, rare, inclassable et gonflé. Loin du fléau " people ", il parle au cœur.

 
Mathieu
(Paris)

 

Quel plaisir que ce voyage au fin fond de la nature humaine. De ces personnages qui regardent les autres, non pour s'admirer dans le reflet de leurs yeux, mais pour les voir vraiment, des hommes et femmes tout simplement, sans les évaluer, sans les juger.
" Je t'aime pour ce que tu es, pas de question, pas d'évaluation, tu ne me ressembles pas mais tel que tu es, tu es mon frère. " Le regard d'amour défie, surmonte tous les obstacles.
" La vie est à nous ! " est un poème à la nature humaine. Il y a ceux qui voient et qui donnent, et ceux qui soupèsent et qui prennent. Les interprètes sont de fabuleux instruments. La drôlerie fait en permanence la courte échelle à l'émotion. Ce film est un poème d'images qui chante l'Humanisme. " La vie est belle et elle est à nous. "
Dans une société qui fait ses gammes sur la plainte et la crainte, il y a de l'audace et de la générosité, comme Saint Exupéry ou Anne Franck, à dire qu'au fond d'eux-mêmes " les hommes sont bons ".
L'air de rien, le film vise haut. Beaucoup n'entendront pas la musique ! Bravo aux acteurs et au réalisateur. Pour le voyage que vous nous offrez, merci.
Sincèrement,

 
Catherine
Douai

 

Nous sortons de la projection de " La vie est à nous ! ", enthousiastes et plein d'amour encore pour ces personnages, beaux personnages. ces "tombés du nid" sont plein d'humanité, et le film n'est pas tombé dans le pathos; en tout cas, c'est mon point de vue. Sylvie Testud est sublime : elle est éblouissante, et je pense que qu'elle réalise là une performance de comédienne: Louise est belle, de l'intérieur...Josiane Balasko est utilisée à contre emploi, enfin, moi je dis ça comme ça, et c'est bien : elle joue très juste.
il y a beaucoup de pudeur dans ce film.
C'est un très beau film, je sors du ciné en aimant ces personnages; et en ayant envie de lire le livre. merci.

 
Marie-Pierre
(Rumilly)

 

Nous avons vu votre film hier soir à Rumilly. Nous avons passé une excellente soirée, bien que mon mari et moi-même n'ayons pas forcément les mêmes goûts en matière de cinéma. Beaucoup d'humour et surtout de tendresse: c'est à la fois drôle et émouvant :mon mari a trouvé très bien trouvée l'idée autour du portable, moi j'ai ressenti la tendresse derrière les allures bourrues de Sylvie Testud dont j'ai beaucoup apprécié la prestation. Quelques petites réserves sur certains passages que nous avons moins aimé: la"danse de l'oiseau bleu et de l'indien" par exemple
Conclusion: nous avons envie de revoir ce film et je crois bien que c'est ce que nous ferons. Merci pour cette bonne soirée.

 

p.s: ça nous a donné envie de revoir "l'été en pente douce"

 

Danièle

 

Hier soir j'ai vu votre film. Ce fut un enchantement et je vous remercie d'avoir produit ce film.
Ce lien tissé par ce téléphone portable jusqu'à épuisement qui est le signe pour Blanche d'un autre départ et de se rendre compte de la réalité de la mort de Camille est magnifique.
l'exubérance verbale de Louise si forte et si humaine est très présente dans le film. son langage coloré et imagé est une pure merveille.
C'est un conte moderne, riche d'émotions, parfois au bord des larmes, à la fois léger et grave, vivifiant, faisant souvent appel à l'enfance.
Magnifique la scène d'affrontement entre la police et les camionneurs : comme un combat de sioux, débutant par une musique et une danse rythmées
Magnifique aussi le comportement de Louise avec le petit Julien dans sa façon de lui parler et lui communiquer son amour.
Subtil et juste ce qu'il faut de sensualité dans les sentiments que peut avoir Louise pour L'oiseau bleu et qui la fait si bien rêver, juqu'à la plume sur l'épaule.
Bref, il y aurait encore beaucoup à dire et c'est un merveilleux moment que j'ai passé et aujourd'hui encore la présence de ce film est dans ma tête
Merci encore

 

 

 

Bernard

 

Merci pour l'excellente soirée que nous avons passé mardi soir, nous avons bien aimé le film "la vie est à nous", c'est un film rafraichissant. Les dialogues simples et natures étaient sympas quant aux acteurs, rien à redire ils campaient bien leur personnage, même si on a guère l'habitude de voir une Josiane Balasko dans ce genre de rôle. Bref, merci encore pour ce très bon moment.

 
Gaelle
(Paris)

 

J'ai vraiment aimé ce conte de fées moderne, totalement poétique, plein de tendresse, magnifiquement servi par Sylvie Testud  en héroine raleuse mais tellement attachante !
On rit beaucoup, mais on ressort de la séance très ému...

Je souhaite au film tout le succès qu'il mérite
 

Jérôme
(Paris)

 

Je sors de la projection de La vie est à nous.
Humbles impressions à chaud (un peu dans le désordre) : Pendant les premières minutes, j'ai été cueilli par un sentiment de surprise : surprise quant aux multiples genres convoqués en ce début (le premier exemple est cette musique anglo-saxonne ouvrant les premiers cartons et qui s'achève contre toute attente sur un décor provincial), surprise vis-à-vis des personnages, en l'espèce et en ce début des personnages bien trempés, qui sont de vrais caractères, étonnements et premières bouffées de jubilations quant à la liberté du film (la grandiloquence de Louise au cimetière et de la situation), surprise vis-à-vis de l'énergie tous azimuts déployée. Presque un trop plein de générosité qui menace de déborder, en équilibre constant mais maîtrisé. Tout ça nous a fait du bien, déjà, d'emblée, au départ. Trop de films actuellement se contentent de faire des promesses, vite fait, bien fait, avec une certaine et froide retenue, pour remplir consciencieusement et en définitive un cahier des charges dressé dès la bande-annonce.
Dans ce film, tout est ouvert et un univers se construit sous nos yeux. Chapeau, il faut en avoir pour construire ainsi quasi ex-nihilo un deal aussi original avec le public (à l'étranger il y avait bien Almodovar ou Kusturica mais en France…). Le film -au-delà du plaisir initial de se laisser embarquer dans un monde étonnant- m' a définitivement conquis lors de cette séquence incroyable entre Balasko et Testud au petit déjeuner. Le déraillement de Balasko, la mise à nue de son personnage, qui dévoile a contrario la force véritable du personnage de Louise, tout ça va direct au cœur. Le chemin était préparé mais comme à notre insu. On n'a en effet pas le sentiment au départ qu'on va être ému à ce point, de cette manière là. Et la suite ne nous a pas lâché. Tous tes personnages deviennent des amis. A ce titre les comédiens sont impressionnants. L'émotion m' a happé à plusieurs reprises parce qu'on tombe amoureux de Louise, Pierre, Blanche, La Puce. Incroyable réussite dans l'économie narrative de l'histoire d'amour entre Louise et Pierre : quand Louise laisse échapper une larme alors qu'ils font l'amour c'est très très beau. Comment le réalisateur réussi-t-il à distiller cette douceur, cette délicatesse, cette poésie, alors que beaucoup d'éléments sont aussi hénaurmes (au sens Rabelaisien du terme…) ? C'est son secret, c'est pour nous le secret du film, sa réussite et sa rareté.
En tous les cas, merci pour ce film, pour ces émotions et le don de ce sentiment qui tient chaud bien après la projection et qu'on peut légitimement appeler de l'amour…

 
Séverine
(Elboeuf)

 

Cinéma d'Elbeuf, à l'attention du Directeur.

 

Je tiens à vous féliciter de votre choix pour le fil "La vie est à nous" de
Gérard KRAWCZYK, j'ai assisté à la séance d'hier soir et ce fut un pur
"régal" entre rires, émotions, et compassions pour la vie de ces
personnages.

 

Au début du film, j'ai été un peu surprise et ma première impression fut
"Qu'est ce que c'est que ce film ? Loufoque Drôle ?" et après j'ai vite
accroché et là le film est passé à une vitesse grand V.

 

Ce film est une pure merveille et rempli de réalisme, car à travers des
dialogues très simples le message est passé, " La vie est à nous et quelle
qu'elle soit elle est belle !".

 

Continuez à nous faire rire, pleurer, et réfléchir à la vie. Merci !
Séverine

 
Olivier
Merci pour ce moment agréable que j'ai passé en regardant "la vie est à nous". J'ai trouvé ce film assez loufoque, drôle, et inattendu.
Bravo pour les prestations des acteurs et bravo à Gérard KRAWCZYK, continuez à nous faire rire et à nous donner du plaisir!!

 

 

 

Chantal
(Paris)

 

C'est une belle histoire avec beaucoup de sentiments, de la drôlerie, de l'amour, de l'humour, de la tendresse, enfin ce qui nous manque à tous. Et surtout l'écoute des autres.
Bravo et merci.

 
Nicolas
(Paris)

 

" La vie est à nous " est un film tendre, rare, inclassable et gonflé. Loin du fléau " people ", il parle au cœur.

 

 

 

 

 
France Inter

La vie est à nous!

 

Vous avez vu Roberto Begnini jeudi soir au journal télévisé de PPDA ?
(Citation)" La vie, les émotions et l'amour sont les choses les plus importantes ".
Et PPDA de lui répondre : " mais vous ne pourriez pas le dire sans crier ? "

 

Crier. Crier la vie, faut-il que ce soit réservé au nouveau né ?
Crier la vie, c'est déjà être en vie et jouir de chaque instant, quelque soit la couleur de ciel.
" La vie est à nous ! " Je l'ai même vu au cinéma.  Une histoire simple (comme dirait Sautet) : celle de Louise et de sa mère Blanche. Elles tiennent un café restaurant dans un petit village de Savoie. Un bistro où les brèves de comptoirs se ramassent à l'appel (comme dirait mon adjudant)… Normal, on est ici comme chez Jean Marie Gourio, auteur du roman " L'eau des fleurs " dont s'inspire le scénario, auteur des fameuses brèves de comptoirs, collectées à la sueur de son coude, pendant des années de travaux forcés.

 

Bref, dans le bistro de Louise et Blanche, y a des petits garçons de la DASS qui viennent reprendre goût à la vie en mangeant des tartines de rillettes et des bananes, écoutant la Louise et son blabla d'amour permanent. Dans le bistro, y a aussi des routiers en général, mais là, en particulier, dans le film dont je vous parle, y en a pas dans le bistro, des routiers. Ils sont dehors. À cause d'une grève. Ça bloque sur les routes. Tant mieux. Parce que c'est là que la vie est à nous, c'est maintenant que le film bascule et raconte notre histoire, celle d'une rencontre entre Sylvie Testu, Louise, et un camionneur beau comme un Torrero dans son tee-shirt jaune d'or, pas bavard, pas besoin, quand on la présence d'un Ventura, faudrait pas en rajouter, ce serait mal poli. Donc, Eric Cantona, le camionneur avec son oiseau sur le dos (un peu comme dans la chanson d'Edith Piaf), quand il découvre Louise, jeune femme à bottes rouges au bord de l'épanouissement, il prend son envol, se transforme presque en prince charmant, comme dans la vie quoi…  Et peut-être que Louise pourra, alors, verser ce trop plein d'amour ailleurs que sur le comptoir de son bistro ?…

 

 

 

Mais ne comptez pas sur moi pour vous raconter la suite, Louise, l'oiseau bleu, Blanche, les tartines de rillettes, Josiane Balasko … Ce serait trop long.

 

… Dans la salle où était projeté le film, devant moi, y avait Jean-Jacques Beineix et Jean-Pierre Jeunet. Ils l'avaient déjà vu le film, mais ils voulaient le revoir pour se faire du bien, comme quand on reprend trois fois du gâteau. Jean-Pierre Jeunet, il m'a dit, comme ça, après, sur le coin d'un zinc :
" Ah ! Les dialogues qui foutent la chiale de la première  à la dernière réplique… Testud géniale joue un personnage digne d'Arletty…
On ne sait plus si on meurt de rire ou d'émotion ! "
Jean-Pierre Jeunet, il a fait quoi déjà comme film ?…
Jean-Jacques Beineix, lui il était trop en colère pour dire quoi que ce soit, parce que le film de Gérard Krawczyk sorte entre " Chiken Little " et " King Kong "… (Je vous l'ai pas dit ? C'est Gérard Krawczyk le réalisateur)… Sortir entre deux super productions US, c'est un peu comme un cornichon pris entre deux grosses tranches de pain de mie…
Ca donne envie de crier, comme Begnini devant PPDA. " La vie, les émotions et l'amour sont les choses les plou importantes ! "…
" La vie est à nous ! " c'est le titre du film de Gérard Krawczyk. A nous d'aller la voir, la vie, au cinéma pour notre Noël, avant les soldes…

 

Sophie Loubière, Emission Inter media — 17/12/2006

 

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