J’ai toujours travaillé en pensant au cinquième personnage du film : le public. J’aimerais jouer avec les spectateurs. Chambre à Part ne se réduit pas à une histoire de ménage à quatre. Chaque personnage engendre une foule d’émotions.
Revue de presse
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La Révolution Culturelle, dans sa dimension tragi-comique, sans jugement, avec seulement une immense compassion pour les personnages que j’ai créés.
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19 juin 2015
Vous êtes avant tout un producteur de films de fiction. Qu’est ce qui a guidé votre envie de produire un documentaire et de choisir un sujet lié à une actualité aussi brûlante ? Je pense que la réalité dépasse toujours la fiction. J’ai été extrêmement frappé par la vaste entreprise de manipulation à laquelle s’est […]
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Cette expérience fait évidemment partie de celles que l’on est pas prêt d’oublier et de celles aussi qui nous donnent de mauvaises habitudes par rapport à l’extrême exigence d’un réalisateur qui pousse vos limites et ne se contente pas de recevoir ce que vous avez à lui donner, sans chercher à aller plus loin.
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19 juin 2015
Je voulais faire du cinéma avant de faire du reportage. Certains passent par la pub, l’écriture ou l’assistanat, moi je suis passé par le journalisme. J’ai commencé par faire des films de reportage sur la réalité et je m’en suis nourri pour le jour où je déciderais de passer à la fiction.
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C’est une histoire de mal et de manque d’amour, situation que je supporte difficilement. Quand je la rencontre j’ai envie d’en témoigner pour dire et faire comprendre que cela ne devrait pas exister. Il y a des êtres qui sont pris dans une injustice affective qui gâche leur vie. C’est le sujet de tous mes films.
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19 juin 2015
Nous sommes face à un phénomène tout à fait nouveau en politique : pour la première fois, une administration, composée d’hommes issus d’une extrême droite chrétienne ultra-fanatique et des neo-conservateurs ont pris le contrôle complet de la politique étrangère américaine et sont aujourd’hui en train de refaçonner totalement les relations internationales.
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Je me reconnais complètement en Nassera. Nous n’avons pas le même passé, bien sûr, mais sa manière de montrer ses blessures, de les exprimer, me rapproche d’elle. Je comprends très bien aussi ce côté impulsif, ces changements d’humeurs, et la difficulté qu’elle éprouve à communiquer ses émotions.
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Au départ de cette “Vie de Famille”, il y avait l’envie de montrer un père qui aurait été insuffisant, un peu absent, et qui se dirait qu’il est peut-être encore temps pour lui de faire quelque chose pour ne pas tout perdre de sa fille. Un père qui pourrait y croire un peu, pour qui ce serait depuis longtemps un rêve important : “Un jour je partirai avec ma fille…”
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19 juin 2015
L’Algérie a tenu – et continue de tenir – une place importante dans ma vie personnelle. J’ai toujours éprouvé – j’éprouve encore – de l’admiration et du respect pour son peuple, confronté depuis des siècles aux situations les plus tragiques.
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